
Le rapport tant attendu du World Gold Council, qui n’est autre que l’organisation de développement du marché pour l’industrie de l’or (directement en lien avec le cartel des cinq et la BRI), vient de paraitre. Les chiffres sont détonants !
A l’heure où la plupart des particuliers rencontrent de nombreuses difficultés avec leurs banques quant à l’acquisition de métaux précieux, étant donné que tout est fait pour les dissuader d’en acheter (sous couvert de « risques financiers importants », d’une « absence de rendement » de l’or ou simplement d’un « refus » des banques d’exécuter la transaction), il s’avère cependant que les banquiers centraux du monde entier se ruent littéralement sur l’or.
Ce dernier propos de Scylla Investment, n’étant que la conséquence du communiqué officiel (en anglais) du WGC, a d’ailleurs suscité quelques réactions à chaud assez peu « aisément accessibles » de prime abord ; y compris dans les médias mainstream. La plus évocatrice d’entre toutes est certainement celle de BFM Business ce mercredi 02 novembre, dans laquelle l’intervenant rappelle justement et sans détour que l’achat annuel d’or des banques centrales pour 2022 dépasse déjà le record annuel de 2018 (ce dernier étant le dernier « record » en date depuis 50 ans).
Autrement dit, alors que la dévaluation monétaire (entretenue par le phénomène de « planche à billets ») et l’inflation (hausse des prix) n’ont de cesse d’être de plus en plus handicapantes dans le monde entier, les « maitres du jeu » monétaire achètent plus que jamais ce métal précieux – appelé « valeur refuge » – qu’est l’or.
Avant de vous donner l’opportunité de visionner la courte vidéo « récapitulative » réalisée par BFM Business à ce sujet, une citation fort pertinente est introduite dans cet article :
“L’or et l’argent sont la monnaie. Tout le reste n’est que de la dette.” (J.P. Morgan, fondateur de la banque américaine du même nom)